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Jeudi 28 août 2008
- Par cubanismo

Bajram Curri porte de la Valbona



On continue vers le nord pour atteindre Bajram Curri, la ville à l’entrée de la vallée de la Valbona : La vallée du nord de l’Albanie que tous les guides et sites décrivent comme incontournable et que l’on DOIT visiter.

 


Petite balade dans Peshkopi le matin avant de partir.

 


Temps couvert mais pas de pluie, mais bon la piste reste bien boueuse et mouillée.



Journée de piste tranquille, ponts, rivière et vallée, tout va bien…

 

Piste assez roulante d’ailleurs et on arrivera de bonne heure.

 

 

On fait la pause repas à Kukës, repas agréable dans un restaurant du centre.

 

Voila c'est beau on en profite. On retrouve le goudron un peu avant Bajram Curri et plein de travaux aussi. Nous somme à moins de 5 kilomètres de la frontière du Kossovo et apparemment tout est mis en œuvre pour faciliter les communications avec ce pays peuplé majoritairement d’albanais et indépendant depuis peu. A tel point qu’il faut faire attention et surveiller les carrefours : les meilleures pistes conduisant non dans le pays mais à la frontière.

 

On arrive sur Bajram Curri assez tôt et on atterrit à l’ancien hôtel des cadres du parti, le seul hôtel de la ville. Pas cher, chambres correctes et sanitaires communs mais propres et neufs, rien à dire c’est tout à fait convenable pour le prix.

 

Je pars chercher le cyber café. Je demande et un gamin me propose de m’y emmener, je le prends sur la moto pour une ballade de quelques centaines de mètres. Ces yeux brillent de bonheur à la descente.

 

On finira au resto au bord la Valbona avec une friture de petites truites que normalement on ne pêche pas histoire de les laisser grandir...

 

Retour à l’hôtel, la moto est bien sale après ces journées de pistes mouillées. Il faudra faire un truc quand même, la boue commence a bien s’accumuler entre le moteur et le sabot, ça va finir par nuire au refroidissement. Demain je tacherai de faire laver tout ça.

 

Pas envie d’aller dormir, je ressors en ville. Dans une rue, on m’appelle, je m’arrête… on m’invite à boire le café. On discute comme on peut de chose et d’autres en mettant en commun le peu de vocabulaire germano-italien que nous avons.

Publié dans : Le voyage - Communauté : Carnets-de-voyages
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